[g]chapitre refait entièrement.[/g
Aimer un chien de militaire.
Chapitre 1 : ma maison.
Winry se réveilla en sursaut, quelques gouttes de sueur sur son visage. Elle se rendit compte qu'elle était au lit. «J'ai dû rêver » pensa-t-elle. Elle secoua sa tête, essayant de sourire, mais les terribles images de son rêve ne disparaissaient pas : Edward Elric, par terre, saignant par tous les endroits, son automail ne pouvant plus le protégé.
Elle regarda son réveil dans la faible lumière de la chambre et soupira. Edward et Al ne sera probablement pas là, avant au moins deux ou trois heures, pour une courte visite.
Elle marcha vers la chambre, où Edward dormait. En se mettant assise sur le lit, elle serra un bout de la vieille couverture de ses doigts d'ingénieur d'automail et sourit, en sachant qu'Edward avait dormi ici, il y a moins d'un an, quand lui et Al, étaient venus pour lui rendre visite.
Elle pouvait presque sentir ce parfum masculin et métallique qui lui appartenait, entendant le clic de son pied en métal sur le plancher.
Elle se rendit compte qu'elle ne l'imaginait pas quand la voix d'Edward la tira de ses pensées.
- Winry ? dit-il un peu surpris. Que fais-tu ici ?
Elle rougit immédiatement, et passa à la défensive en se levant rapidement.
- C'est ma maison, Edward, je peux aller où je veux ! laissa-t-elle échapper. ' Grosse excuse de Winry'
- Oh...
Que voyait-elle sur son visage ? Déception ?
- Bonne nuit, alors.
Elle se détendit de nouveau et marcha vers lui quand elle vit le regard défait et triste dans ses yeux. Ce n'était pas l'Edward fier, arrogant qu'elle connaissait.
- Je suis contente que tu sois de retour, lâcha-t-elle quand elle arriva plus prés de lui.
Il ne leva pas les yeux et elle commença à se sentir un peu gênée de cette situation.
- C'était trop long, indiqua-t-il calmement.
Elle sentit sa main de chair contre la sienne et baissa les yeux pour regarder. C'était vraiment étrange, mais presque...agréable.
- Edward, tu vas bien ? souffla-t-elle, en le regardant directement dans les yeux et se rendit compte qu'il était de la même taille qu'elle, maintenant. Et, si beau...
- Ça n'a pas été trop long, de m'attendre ? dit-il, en lui donnant un joli petit sourire.
- Tu étais trop longtemps...loin de moi ? grinça-t-elle.
- Vraiment...Winry... fit-il, tout en se penchant en avant.
Elle se réveilla, de nouveau, se retournant sur le ventre et grogna dans son oreiller. A chaque fois qu'elle faisait ce rêve, elle se réveillait quand il était sur le point de l'embrasser. Pourquoi ne pouvait-elle pas dormir un tout petit peu plus longtemps, pour arriver à cette partie du rêve ! Pourquoi ! Pourquoi !
Elle regarda le réveil et soupira. Les frères Elric devaient déjà être là et jugeant alors que c'était trop tard pour aller dans sa chambre et de le trouver endormi. Elle rit d'elle, en réalisant que c'était extrêmement trognon de le regarder dormir. Elle ne savait pas quand elle avait commencé à ressentir ces différents sentiments....pour Edward, mais elle savait qu'ils étaient là et ils étaient forts.
« Je suppose qu'ils ont commencé en même temps que ces étranges cauchemars, » pensa t elle, en se retournant sur le dos et sortit du lit.
Elle mit un jean, son bandeau noir et sa chemise rose au dessus, brossa ses cheveux en vitesse et les monta en une queue de cheval. Elle vérifia l'expression de son visage dans le miroir, chose qu'elle ne faisait jamais d'habitude à cause de sa quantité stupéfiante, de confiance en elle. Elle descendit doucement en bas.
- Bonjour, salua sa grand-mère. Je suppose que tu sais déjà qu'il est ici.
Elle souriait et Winry rit faiblement quand sa grand-mère avait dit 'il' au lieu de 'eux'.
- Vraiment...je dois aller lui dire salut...dit-elle, partant dehors, rougissant. « Comment fait-elle pour toujours tout savoir ! »
- Winry ! appela Al, d'où les frères Elric s'entrainaient.
La mâchoire d'Edward tomba presque par terre, mais cacha vite son visage.
« Elle est devenue encore plus jolie, depuis la dernière fois que nous sommes venus... » pensa t-il.
Winry avait un peu de mal à se concentrer sur la conversation alors qu'elle regardait le torse nu de son ami d'enfance.
« Est-il plus grand ? » se demanda-t-elle, mentalement, repensant à son rêve de la nuit dernière et secoua sa tête, enlevant ses yeux du torse d'Edward, pour les poser sur l'armure d'Al.
- Hé, Al ! souffla-t-elle en arrivant sur le lieu où ils étaient.
Elle serra la grande armure dans ses bras et rougit quand elle remarque qu'Edward la regardait fixement. Elle cligna des yeux dans la confusion. « Il me regarde...fixement ? » pensa-t-elle, alors qu'il arrêta soudainement de la regarder et afficha un sourire satisfait sur ses lèvres.
- Je n'ai pas le droit aussi, à un câlin ? demanda-t-il malicieusement. Elle eut subitement un petit sourire satisfit aussi.
- Après, le regard que tu m'as lancé ?...je suis trop grande pour toi, de toute façon, dit-elle, basculant ses cheveux radicalement en arrière. Il lui lança un regard furieux.
- Qui est-ce que tu appelles une petite tâche de poussière si petite que pas même une puce pourrait la voir ! cria-t-il, agitant ses mains.
Al suait intérieurement, de toujours voir son frère agir de le sorte, dés que l'on parlait de sa taille. Winry sourit encore plus. C'était exactement la réaction à laquelle, elle s'était attendue de lui.
- Frangin... soupira Al.
- Je n'ai pas dit tout ça, tu n'es qu'un gosse, fit-elle, en riant un peu, s'arrêtant ensuite et le regarda fixement.
- Je ne suis pas si petit que ça, vois ? soupira t-il avec découragement quand elle s'approcha de lui et commença à inspecter sa jambe.
- Nous allons devoir faire une extension à ta jambe, indiqua-t-elle, en tirant un instrument de sa poche, et mesurant la jambe. Hm...
- Hum, Winry...
- Quoi ? lâcha-t-elle, rougissant ensuite, quand elle se rendit compte que ses mains s'étaient installées sur les cuisses de son ami, quand elle avait regardé fixement sa jambe. Oh... désolé Edward, indiqua-t-elle, en retirant très vite ses mains de ses cuisses. Ils rougirent tous les deux et rirent nerveusement. Quand Winry se leva soudainement et marcha vers l'atelier. Allons faire cette extension, Edward !
- Je vais aller...aider mamie Pinako, exposa Al, en courant vers la maison avant qu'Edward puisse l'arrêter.
- Al, attend ! dit-il, soupirant et marchant péniblement en haut de la colline vers l'atelier. Il ne voulait pas être seul avec Winry trop longtemps, il savait...qu'il allait faire quelque chose et qu'elle le détesterait après.
- Assis-toi. lança Winry, montrant la chaise au milieu de la pièce d'un signe de la main et alla ensuite à une table, pour prendre quelques instruments. Elle revint et s'agenouilla devant sa jambe. Cela ne devrait pas faire trop mal.
- Je sais, tu l'as seulement fait, je ne sais pas...mille fois ? répondit-il quand elle termina son travail.
- Tu ne t'es pas développé beaucoup, crétin, plaisanta-t-elle, en riant doucement. Il se mit à sourire à son rire.
- Winry, soupira-t-il. C'était trop long.
Elle s'arrêta soudainement.
- Qu'as-tu dit au juste ? demanda-t-elle, incertaine de ce qu'elle venait d'entendre.
- C'était...
Elle le regarda fixement vers le haut et il déglutit.
- C'était trop long ? termina-t-il.
Il savait que ce n'était pas une bonne idée, mais il ne pouvait pas résister. Il amena sa tête vers lui et l'embrassa. Elle laissa tomber ses instruments sous la surprise, mais lui rendit aussitôt son baiser.
« Elle...elle le veut ? » se dit-il pour lui-même.
Il s'écarta d'elle, en la regardant dans les yeux. Elle avait une sorte de regard brumeux sur son visage.
- Suis-je entrain de rêver ? demanda-t-elle, en clignant des yeux lentement.
- Winry, je suis désolé, souffla-t-il, en rougissant et en regardant loin d'elle.
- Pourquoi ?
- Je ne veux pas que tu t'encombres avec...avec moi, je suis désolé.
- Tu crois que tu es un fardeau pour moi ? C'est ça ? Tu ne me crois pas assez forte, pour m'occuper de toi....et ....pour être avec toi ? lâcha-t-elle, ramassant rapidement ses instruments et partit les remettre sur la table.
- Winry, attends, je ne voulais pas dire ça comme ça...
- J'ai fini avec ta jambe, maintenant, je retourne à la maison, fit-elle, et sortit immédiatement en direction de la maison en courant. Il se leva aussi et la rattrapa, en un rien de temps.
- Winry, attends ! dit-il, en saisissant sa main. Elle se retourna, et le regarda furieusement.
- Après tous ce que tu as traversé....et tout ce qui va se passer, j'ai toujours été à côté de toi ! Ne crois-tu pas que pour une fois, tu as besoin de quelqu'un pour prendre soin de toi ! lâcha-t--elle, les larmes coulant sur son visage.
- Non, c'est mon fardeau...je ne veux pas que tu le portes aussi, expliqua-t-il catégoriquement.
- Edward Elric ! cria-t-elle, en le poussant en arrière par les épaules, le faisant tomber par terre. Elle lui lançant un regard furieux. Je t'aime idiot ! Tu n'es qu'un égoïste... à toujours penser à ton lourd fardeau ! C'est plus, un fardeau, de t'aimer que d'être capable de t'aider ! Tu ne crois pas que nous nous inquiétons quand vous êtes loin ? Et Al ? Tu ne penses donc pas à ce qu'il peut ressentir, en sachant que tu souffres pour t'occuper de lui, quand il veut aussi s'occuper de toi ? Comment crois-tu qu'il se sent, Edward ?
Il la regarda fixement, et lui lançant un regard furieux en arrière avec acharnement et se leva.
- C'est mon devoir de retrouver le corps d'Al, peu importe le prix à payer, dit-il calmement, effrayant encore plus Winry que s'il avait crié. Et, je ne veux pas que tu pleures quand je pars.
- Edward, tu sais que si tu te sacrifies pour Al, quand je mourrais, je viendrais te rechercher en bas et te donnerais des coups de pieds au cul ! s'énerva-t-elle avec colère. Il la regarda fixement, en croyant que son petit discours l'aurait un peu plus effrayée. Je suis plus forte que tu ne le penses, demi-portion !
A cela, elle se retourna et courut vers la maison, le laissant sur place. Il n'avait pas le c½ur à la suivre. Il ne savait pas comment agir ; il aurait peut-être dû la suivre et la rattraper pour lui dire que c'était vrai ! Il grogna de frustration et partit en frappant quelque chose sur le sol, l'envoyant très loin devant lui.
Winry, d'autre part, sentait ses émotions se mélanger à ce moment-là. Elle était furieuse après lui et pensa qu'elle était faible, mais elle aurait bien voulu qu'il la retienne et lui dise que c'était vrai. C'était encore plus déconcertant pour elle. Elle devint un peu plus furieuse qu'elle ne l'était et courut jusqu'à sa chambre, claquant la porte derrière elle.
- Edward ! dirent Pinako et Al à l'unisson.
Winry sortit de sa chambre que pour le diner, qui était un moment très inconfortable. Pinako et Al faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour ignorer les regards méchants que Winry et Edward se lançaient à travers la table.
Pinako était la première à judicieusement se retirer suivi de prés par Al, les laissant, tout les deux à table, pour aller s'asseoir dans le salon en silence.
Edward prit un thé comme boisson et quand il reposa la tasse sur la table, elle se brisa dans la main droite où se trouvait son automail.
- Que tu es maladroit ! cria-t-elle, en claquant sa fourchette sur son assiette plate l'ébréchant. Elle vira au rouge et se leva, ramassant l'assiette ébréchée. Regarde un peu ce que tu me fais faire. Brrr ! râla-t-elle, posant l'assiette dans l'évier. Edward la suivit.
- Ce n'est pas de ma faute si tu continues à casser des choses, dit-il, et changea de conversation avant que ça n'empire. Ma jambe n'est pas tout à fait au point encore et mon bras est toujours trop court. Je dois le faire faire rapidement avant que je retourne à Central pour les ordres.
- D'accord, suis-moi ! fulmina-t-elle, en saisissant son bras et le trainant jusqu'au canapé qui venait d'être libéré par Pinako et Al.
Elle alla dans une petite pièce et prit une boite à outils. Elle revint, et s'occupa de la jambe d'Edward, tout en ronchonnant, ' Fichus hommes'. Il croisa ses bras contre sa poitrine et regarda fixement la pièce avec colère. Quand elle eut fini avec sa jambe, elle commença à prendre les mesures de son bras gauche de chair.
Il ne pouvait pas s'arrêter de sentir de petits frissons le parcourant sur son bras quand elle le toucha, mais garda son calme et ne fit rien. Elle ajouta les extensions à son bras assez rapidement. Il se rendit compte de ses sentiments quand elle faisait ça et voulait les dire.
- C'est fait, fit-elle, ne le regardant pas une seule fois, mais repoussant l'automail, admirant son ½uvre. Edward lui jeta un coup d'½il ; son visage était si prés du sien.
Winry avait l'impression que quelque chose, lui chatouillé le côté du visage et se rendit compte subitement que c'était les lèvres d'Edward qui l'embrassait doucement sur la joue. Elle était toujours à genou quand il commença à l'embrasser sur le front et l'autre joue.
« Je rêve...s'ouvre-t-il finalement à moi ? » Elle se tourna vers lui et tint son visage entre ses mains, le regardant, d'un regard interrogateur.
- Je t'aime aussi, Winry Rockbell, dit-il, en lui souriant et l'embrassant ensuite sur les lèvres.
Elle entoura son cou avec ses bras et il mordit sa lèvre inférieure, passant ensuite sa langue sur ses lèvres demandant l'accès à sa bouche. Ses mains trouvèrent ses hanches, dont elle s'était débarrassée, de sa chemise rose quelques temps plus tôt, pour pouvoir s'attacher les cheveux, avec un bandana.
Il dirigea ses mains vers le haut, sur le côté de son corps, réalisant subitement et plus que jamais, comment tout était sexy : son très petit haut noir, son jean dévoilant le début de ses fines hanches. Il recula son visage loin du sien.
- Tu...veux qu'on aille quelque part d'un peu plus privé ? murmura-t-il, rougissant un peu en pensant à ce qu'il venait de lui dire, 'quelque part d'un peu plus privé' avec la fille avec qui il aurait été ami tout la vie.
Winry savait ce qu'il allait se passer s'ils montaient en haut. Elle faisait confiance à Edward, corps et âme, plus qu'à n'importe qui d'autre dans le monde.
- Oui, souffla-t-elle, et ils montèrent calmement les escaliers de bois grinçants, tout en se tenant la main.
Quand ils rentrèrent dans la chambre, ils commencèrent à s'embrasser de nouveau et Edward ferma la porte derrière eux. Winry se rendit compte à ce moment là, qu'il avait vraiment grandi quand il la poussa contre la porte, mettant son corps contre le sien.
Elle savait aussi que c'était un homme maintenant, il s'était...elle se donna une claque mentalement pour penser à ceci...également développer dans d'autres endroits.
Elle enleva son débardeur de sa peau couverte de sueur et dirigea ensuite ses mains sur son torse lisse, musclé et le caressa en remontant de ses abdominaux jusqu'à la bouche et les mains. Elle lécha son torse et se mit à genoux à hauteur du nombril, goutant sa peau.
- Winry... gémit-il, la repoussant à contre c½ur de ses abdos.
- Quoi ? demanda-t-elle surprise de son geste.
Il se mit à genoux, à la hauteur de ses yeux.
- Si ceci va plus loin...tu sais...
Winry ne le laissant pas finir sa phrase, dit calmement.
- Je sais, je suis prête....et toi ?
- Tu sais que je ne pourrais pas rester ici avec toi, je dois retourner au QG... dit-il amèrement.
- Ne t'occupes pas de cela, je t'attendrais...toujours, chuchota-t-elle, en l'embrassant sur le front.
A ceci, il l'a prit par les cuisses et la porta en l'embrassant. Il s'assit au pied du lit avec elle sur lui, à califourchon. Winry lui chuchota doucement à l'oreille.
- J'ai l'habitude de faire ce rêve. »
- Moi aussi lâcha-t-il, en souriant contre sa bouche et essayant ensuite d'enlever son haut. Il rit un peu, embarrassé et demanda. Comment tu enlèves cette chose ?
Elle enleva son bandana de ses cheveux et les secoua et guida ses main vers l'arrière de son dos.
- C'est boutonnait, idiot ! rit-elle, qui se changea vite en un gémissement de plaisir, quand sa bouche embrassa sa poitrine. Il prit un mamelon dans sa bouche et posa sa tête sur sa poitrine, en soupirant son nom.
Ses mains parcoururent le long de son dos et elle se rendit compte que son automail froid frottait sa peau. Elle fut surprise de constater qu'elle aimait sentir se geste et embrassa son épaule où son automail rencontrer la chair.
Il gémit entre sa poitrine. Elle dirigea ses lèvres vers le cou, en donnant de temps en temps un petit coup de dent le long de sa peau. Il enleva son pantalon le faisant glisser le long de ses jambes, ainsi que le sien. Les laissant tous les deux en sous vêtements.
Il passa ses mains, le long de ses cuisses, une main chaude et douce et l'autre froide et dure. Elle passa ses mains sur sa taille, à la limite de son caleçon et s'arrêta d'un seul coup et lui murmura.
- Je suis prête...s'il te plait...
Il la regarda dans les yeux et lui sourit avant de l'embrasser sur les lèves et de commencer à enlever lentement sa culotte. Elle lui enleva son caleçon, plus rapidement et il la retourna pour être au dessus d'elle, lui écartant les cuisses, en se plaçant entre. Il lui tint les mains quand il commença à entrée en elle, mais s'arrêta quand elle poussa un cri de douleur.
- Je t'ai....je te fais mal ? demanda-t-il anxieusement.
- Oui...non...vas y continu, murmura-t-elle, dans un souffle.
Elle lui serra les mains, faisant même mal à celle de chair quand il continua à la pénétrer plus profondément. Il le regarda de nouveau et commença un mouvement de va et viens. Elle haleta en même temps que lui. Ils gémirent de plus en plus fort de plaisir et il se libéra en elle dans un râle puissant. Il l'embrassa et s'effondra sur elle, de fatigue. Quelques minutes après, il roula sur le côté, en mettant les couvertures sur eux et la serra dans ses bras contre lui.
- Winry, je t'aime... je t'aime.
- Je sais, dit-elle, en riant. Elle se retourna pour lui faire face. Quand tu reviendras, nous serons une famille et nous serons heureux, chuchota-t-elle les yeux brillant.
- Quoi... ? Tu es.... Commença-t-il les yeux écarquillé.
- Non crétin, je ne peux pas le savoir maintenant. Mais....nous nous marierons et allons être heureux, tu ne crois pas ?
- Quand je reviens...dit-il avec une mélancolie au fond de sa voix tandis qu'elle commençait à sombrer dans le sommeil. Il se rapprocha, déplaçant une mèche de ses cheveux pour les mettre derrière son oreille et lui chuchota ensuite. Tu sais que, quand tu te réveilleras, je ne serais plus là.
Elle lança son bras autour de lui, le faisant légèrement sursauter.
- Je tiens à toi, et ne pars pas cette fois sans me dire au revoir.
- Ok ! Win...je le ferai.
Winry se réveilla en sursaut, se rendant compte qu'elle était dans son lit.
- Etais-ce encore un rêve ? se demanda-t-elle, puis se rendit compte qu'elle ne portait pas de vêtements et aussi une autre chose. Il y avait une lettre sur l'oreiller à côté d'elle. Elle la prit et la déplia.
Winry ;
Je ne suis pas très fort pour écrire, donc je vais juste te dire exactement comment je me sens. Et comme, il est terrible de partir alors que quelqu'un t'aime. Mais tu sais comme c'est dur de dire au revoir. Je serai plus prudent maintenant que je sais que j'ai des gens qui m'aiment et qui m'attende à la maison. Merci de m'avoir forcé à me rendre compte que j'ai : Al, Pinako, tous les gens de Central et toi. Je t'aime tellement. Mais tu dois déjà le savoir en ce moment même.
J'écrirai aussi souvent que je le pourrais, car je suis sûr que tu t'inquièteras pour moi. Essayes de convaincre la vieille bique que je suis un mec bien, si jamais elle découvre pour la nuit dernière. J'ai hâte de te revoir de nouveau.
Je t'aime. Edward.
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Fin de ce chapitre
Salut et à la prochaine.